Archives de Catégorie: Fabrication

Sculptez votre hâle au rythme des saisons !

Certes, il y a la poudre bronzante de la nouvelle collection Terra Azzura qui pique, à raison, la vedette à tous les produits destinés à nous donner bonne mine. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut forcément oublier les malheureux délaissés ! La collection Terracotta de Guerlain, sortie l’année dernière, vaut toujours son pesant de cacahuète (et quelle cacahuète de luxe !). Petit tour de vitrine…

A chaque saison son teint : la poudre compacte 4 saisons

Une poudre qui se garde toute l’année et qui adapte le bronzage à la saison, à la nuance près ! Quelque soient la luminosité ou le soleil, la poudre compacte 4 saisons Terracotta sculpte idéalement le teint et reproduit à la perfection le hâle désiré. La peau se pare d’un ravissant éclat doré, naturellement adapté à son teint naturel (le produit existe en deux harmonies : blondes et brunes). Et last but not least : non seulement ce produit garantit une mine sublime 100% naturelle (ça c’est ce qu’on veut faire croire !), mais la formule est enrichie d’une protection solaire IP10 !

La poudre libre minérale Guerlain, ou la légende du pouvoir unifiant des Minéraux

La poudre bronzante Terracotta Mineral glisse et fond sur la peau dans une osmose qui semble aller de soi. Oui, il s’agit bien d’une poudre, mais qui reste aussi légère qu’un songe sur le  visage. Immédiatement le teint est parfaitement unifié, sans aucun effet « seconde peau », seulement doté d’un hâle merveilleux. La poudre est disponible en trois teintes (01 Light, 02 Medium et 03 Dark).

Hydratation extrême : la poudre bronzante Haute Tenue de Terracotta

Hydratante et bronzante, cette formule unifiante est enrichie en actifs hydratants qui assurent un confort longue durée sur la peau. Véritable produit mythique et complice de toutes les femmes, sa texture unique et inimitable, est le secret le mieux gardé de Guerlain depuis sa création en 1984. Elle ne laisse aucune trace, aucune marque, juste un hâle éclatant de naturel, lumineux et jamais égalé. Petit détail qui conserve néanmoins son importance : l’odeur est extrêmement agréable. Bref, un coup d’éclat digne de ce nom, à coups de notes solaires et sensuelles.

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Orchidée Impériale : la web série continue !



Avez-vous manqué la suite du premier épisode de la série web « Orchidée Impériale », consacrée à la rencontre entre Guerlain et la fleur mythique qu’est l’orchidée impériale ? Prochaines étapes : Genève et Strasbourg.

Etrangement belles et singulières, les orchidées sont un symbole de ferveur et de jeunesse éternelle. En mettant en place une nouvelle génération de soin global grâce à la gamme « Orchidée Impériale », Guerlain va employer  les grands moyens pour connaître les secrets les plus fous de cette plante aux vertus partiellement connues. Afin de explorer les propriétés liées à leur longévité, Guerlain a fondé la plus singulière plateforme de recherche jamais dédiée à une plante. Ce pôle d’innovation s’étend sur trois lieux stratégiques : une réserve exploratoire en Chine (sujet du premier épisode de la web série), un jardin expérimental  à Genève, qui rassemble une collection d’orchidées du monde entier, et un laboratoire de recherche fondamental à Strasbourg. Ces deux derniers centres sont le sujet des deuxième et troisième épisodes de la série web « Orchidée Impériale » . On y voit effectivement Michelle Yeoh, notre héroïne, continuer son aventure dans le monde à la fois pur et chaleureux de l’orchidée impériale.

Grâce à un extraordinaire travail de recherche, Guerlain a donné le jour à une découverte révolutionnaire : l’extrait moléculaire « Orchidée Impériale Nouvelle Génération ». En agissant sur les mécanismes qui conduisent, avec l’âge, à l’inactivité des cellules, il agit sur tous les signes de l’âge et révèle un nouveau pouvoir enfoui au cœur des tissus de croissance de l’orchidée : celui de « remonter le temps ».

Episode 2

Episode 3


Il était une fois … la joaillerie écologique

Depuis le début de l’année 2011, un concept tout nouveau tout frais a illuminé les rayons des produits de beauté : la joaillerie écologique. Quesaco ? Cela signifie tout simplement que les grandes marques de cosmétique transforment leurs produits en véritables bijoux ! Et Guerlain a dernièrement excellé dans cet art avec l’un de ses nouveaux produits qui sera à la fête au printemps : le mascara « Noir G », tout droit sorti de la pétillante collection « Les roses et le noir » !

Nous voilà doublement ravies : non seulement « Noir G » de Guerlain garantit un regard d’une intensité irrésistible, mais nos mains seront serties d’un remarquable bijou pendant l’application du mascara. Car écoutez attentivement mesdames, le mascara que vous portez (avec précaution) dans vos sacs à main a été conçu par Lorenz Baumer. LE Laurenz Baumer qui a ouvert ses salons de création sur la célèbre place Vendôme parisienne. Créateur mondialement reconnu, le directeur artistique de Vuitton Joaillerie a de surcroît réalisé les bijoux que portait la princesse Charlène de Monaco lors de son mariage en juillet 2011. Pour que toutes les femmes coquettes puissent se faire un oeil de biche sans encombre, Laurenz Baumer a imaginé un nouveau petit bijou avec miroir intégré. De quoi révolutionner le monde du mascara, à l’instar du rouge à lèvres « Rouge G » !


L’orchidée Vanda Coerulea, ou lorsque l’éthique et le luxe ne font plus qu’un

C’est dans les confins des forêts du Yunnan (Birmanie) que Guerlain a découvert une orchidée sauvage aux pouvoirs extraordinaires. Teintée de bleu, l’orchidée vanda coerulea serait capable d’arrêter le temps et de promettre la jeunesse éternelle … Un élixir de jouvence concentré dans un magnifique pot bleu à capuchon d’or. C’est la crème Orchidée impériale, qui a vu le jour en 2006, fruit d’une heureuse aventure.

Le soin vedette « Orchidée Impériale » de Guerlain doit son succès aux vertus magiques de l’orchidée Vanda Coerulea. La fleur bleue, seulement présente dans la forêt primaire sur les contreforts des montagnes du Yunnan, était pourtant menacée d’extinction lorsque Guerlain y entreprit un programme de protection de la nature en 2010.

C’est le biologiste allemand Josef Margaf qui a révélé à François Gérard, tête chercheuse de nouvelles matières premières pour LVMH, le pouvoir de longévité de l’orchidée magique. Mais la fleur, qui a besoin d’évoluer dans un milieu parfaitement naturel pour optimiser son potentiel d’actifs, était menacée par des opérations de déforestation massive de la région birmane dues à l’agriculture intensive. La maison Guerlain s’est alors associée à l’entreprise du biologiste allemand et aux programmes de reforestation qu’il menait pour le compte de l’Onu et de la Communauté européenne.

L’objectif ? Reconstituer la forêt primaire sur les contreforts des montagnes du Yunnan. L’entreprise permettrait alors à la maison de luxe de pouvoir faire appel à des ressources premières de qualité sans précédent, mais aussi de s’associer à un vaste programme de  protection de la nature. Les paysans ont depuis abandonné la monoculture intensive du thé en terrasse qui menaçait gravement l’équilibre biologique des hauts plateaux. Désormais, ils appliquent le « jungle farming », un concept de polyculture en forêt qui permet de récolter différentes denrées tout en protégeant le milieu ambiant.

Voici comment l’écologie et le luxe font ici un mariage de raison, « attisé par la passion ».


Fragrances… et matières premières insoupçonnées

Ce sont les fleurs, fruits, et autres matières végétales qui viennent à l’esprit en premier quand on évoque la composition d’une fragrance. Mais les parfumeurs ont aussi recours à d’autres ingrédients, qui ne cadrent pas toujours avec notre imaginaire, mais qui n’en demeurent pas moins fondamentaux.

Un parfum sent bon. Parfois fleuri, parfois plutôt fruité, il fait surgir avec lui, en toile de fond, des univers bucoliques et romantiques que l’on associe à des ingrédients nobles.  Pourtant, en plus des matières végétales utilisées, les marques de parfum ont recours à des essences d’origine animale qui donnent leur caractère aux parfums.

C’est Aimé Guerlain qui a osé le premier introduit une légère note animale issue des glandes annales de la civette dans son parfum Jicky en 1889. D’abord choquées, les femmes boudèrent le parfum alors que les hommes l’adoptèrent presque aussitôt. Il a finalement obtenu ses lettres de noblesse avec le temps pour devenir un parfum culte de la maison.

Six essences d’origines animales sont utilisées, souvent sous forme synthétique, car des questions d’éthique réglementent leur emploi. Elles jouent un rôle de fixateur et se rencontrent dans les parfums masculins, du moins pour les trois premières.

Il y a le musc, sécrétion produite par un cervidé mâle appelé « chevrotin porte-musc », animal vivant au tibet et qui se sert de cette substance pour attirer la femelle. Alors qu’autrefois il était nécessaire de le  tuer pour prélever les glandes, il est aujourd’hui possible de reproduire le musc en laboratoire.

Le castoréum  est extrait des glandes sébacées et sert à imperméabiliser la fourrure du castor. La civette est aussi une sécrétion d’un petit félin  du même nom qui,  une fois diluée, dégage une odeur de musc et de fleur très appréciée déjà, dit-on, par Cléopâtre elle-même.

L’ambre gris est un produit extrait du cachalot. Cette substance flotte pendant de longs mois avant d’être recueillie sur les plages, principalement celles des Océans Indien et Pacifique.

Enfin, la cire d’abeille est récoltée dans les ruches directement sous sa forme absolue en utilisant des solvants volatils produisant une concrète qui, lavée à l’alcool, donne l’absolue de cire d’abeille, ou absolue de brèche d’abeille.

Des matières premières étranges et précieuses dont la rareté et la récupération ne manquent pas non plus de poésie. Elles interviennent de manière angulaire  dans la formulation des fragrances et sans elles, certains parfums légendaires n’auraient jamais vu le jour.


La nature et la synthèse en parfumerie

A l’ère du tout naturel, les grandes marques dans le secteur des cosmétiques, et plus particulièrement dans le secteur de la parfumerie font face aux nouvelles exigences des consommateurs qui, mal informés, rejettent les fragrances utilisant des molécules de synthèse. Or c’est un contresens que de vouloir une fragrance exclusivement naturelle.

Pour certains consommateurs, il arrive que la qualité d’un parfum se cantonne à l’origine des matières premières. La confusion est courante entre produit naturel et produit de qualité, et il est facile d’amalgamer les composants synthétiques à une consommation à risque. En parfumerie, une fragrance de qualité est le plus souvent constitué d’éléments naturels et d’élément synthétiques. La véritable qualité se définit autrement.

La vraie démarche qualité se traduit en priorité par la traçabilité des matières premières.  Le parfumeur soucieux de qualité va surveiller les conditions de production des matières première et va opérer une sélection en fonction de sa personnalité et de ses préférences pour élaborer le produit final, que ce dernier pourra se targuer de qualité.

Ainsi, en plus des normes de plus en plus précises qui s’applique eu secteur de la parfumerie, s’ajoute l’amour du parfumeur pour les composants. Ainsi Jean Claude Hellena chez Hermès confie son goût croissant pour l’épure et sa sélection de plus en plus restrictive des molécules qu’il fait intervenir lors de sa création. Jacques Polge, chez Chanel, insiste sur le fait qu’en plus de la qualité des matières premières il s’intéresse aux possibilités de variations et d’interprétation auxquelles elles donnent lieu, et surtout à leur pérennité.

De son coté, Thierry Wasser, parfumeur chez Guerlain, sait par exemple que pour l’Eau Impériale de Guerlain dégage le parfum exigé, il est nécessaire que les fleurs de bergamotiers et d’orange-bigaradiers – qui donnent l’essence de Neroli, constitutive de l’eau de Cologne – soient soumises à un ensoleillement et une pluviosité savamment équilibrée. C’est pour cela qu’il surveille de près surveille la qualité de ces essences produites en Calabre, à l’extrême sud-ouest de l’Italie.

Autre argument de poids allant à l’encontre du privilège donné aux produits naturels : la recréation des matières premières en laboratoire évite d’avoir recours  des ressources protégées, car menacées de disparition.

En outre, la synthèse permet aussi d’accroître la créativité des parfumeurs, et même de reproduire des molécules dont l’odeur n’existe pas à l’état naturel.


Des filles à la Vanille…

J’aimerais réserver un article à cet ingrédient si prisé par les parfumeurs et dont Guerlain a fait une signature, une note de fond régulièrement utilisée dans ses composition: la Vanille. 

La plante de vanille appartient à la famille des Orchidacées et est répartie sur presque toute la surface de la planète. Elle était déjà utilisée par les aztèques comme arôme pour leur boisson chocolatée, mais aussi comme drogue médicinale ou même aphrodisiaque.  Elle a été introduit par les français à Madagascar, l’île de la réunion, l’île Maurice, Tahiti, les Seychelles et la Guadeloupe.

La Vanille entre dans d’innombrables compositions parfumées et ce, depuis le milieu du XIXe siècle. Malgré le coût de cet ingrédient,  Aimé Guerlain introduit de la vanilline dans ce qui allait être l’archétype des Parfums modernes: « Jicky ». C’est le premier des parfums Guerlain à intégrer le concept de Guerlinade, à savoir la présence de la vanille, de l’ambre et des notes animales fameuse.

Si d’autres grandes maisons de parfum ont aussi recours à cet ingrédient, il va néanmoins rapidement devenir une empreinte propre à la marque dans la majorité des créations Guerlain.

Plus tard, Guerlain poursuivra dans l’esprit de Guerlinade « vanillée » en créant l’Heure Bleue en 1912, Shalimar en 1925, Habit Rouge en 1964, Chamade  en 1969, Samsara  1988 et Héritage en 1992.

Aujourd’hui, la Vanille a encore de belles et longues années parmi les Parfumeurs Créateurs. La France, par ses départements d’outremer (Guadeloupe, Réunion, peut à nouveau jouer un rôle non négligeable sur le marché de la Vanille à condition de miser sur un produit de qualité avec une A.O.C. (Appellation d’Origine Contrôlée).


Les roses, l’une des nombreuses passions de Guerlain

Le reportage des Racines & des ailes diffusé le mercredi m’a donné envie de creuser un peu la question du recours à la rose en parfumerie. il s’avère qu’elle est utilisée depuis l’antiquité et qu’à l’heure actuelle, certaines variétés botaniques restent rétives au procédé de synthèse.

Il y a deux façons d’utiliser la rose en parfumerie : soit en soliflore, c’est-à-dire que la rose constitue l’essentiel du parfum, soit comme note de cœur associée à d’autres essences dans des parfums dits floraux, dont généralement la majorité est féminine.

Deux variétés botaniques sont recherchées par les parfumeurs : la rosa centifolia, autrement appelée rose de mai ou de Provence, que l’on trouve à grasse ou au Maroc, et la rose damascena, rose de Damas, cultivée en Bulgarie et en Turquie. La centifolia de Grasse est particulièrement réputée pour essence absolue obtenue grâce à son extraction aux solvants volatils.

La centifolia du Maroc et la damascena turque sont traitées à la fois aux solvant et à la vapeur d’eau, ce dernier procédé permettant d’obtenir une huile essentielle. La damascena bulgare quand à elle, n’est traitée qu’à la vapeur.

La cueillette de la rose de mai est une phase clé du processus de production. Elle se fait à l’aube, le plus vite possible, afin de cueillir la rose au moment où elle est la plus riche en produits volatils. D’ailleurs dans l’émission, il est précisé que les récoltes sont effectuées chaque année par les mêmes personnes : c’est un gage de qualité.

L’exigence et l’attention attachées à la production de la rose de mai est facilement compréhensible quand on comprend à quel point cette matière est précieuse: cinq tonnes de fleurs sont nécessaires pour obtenir un seul kilo d’essence.  Une matière première appelée « « la reine de la matière luxe rare » par Thierry Wasser, et que l’on serait bien tenté d’appeler de l’or rose.

La valeur de la rose de mai est décuplée par l’impossibilité de reproduire sa base naturelle grâce au procédé de synthèse. En effet, l’huile de la rose centifolia est constituée de plus de trois cent constituants moléculaires, certains n’étant pas identifiables.

On retrouve de l’absolu de cette rose unique dans des parfums comme Mitsouko ou Shalimar de Guerlain.


Quand Thierry Wasser s’en va pour Grasse

Choses promises choses dues…Voici la vidéo du reportage DES RACINES & DES AILES disponible en ligne. La partie concernant la rose, et plus particulièrement le laboratoire Orphin où travaille Thierry Wasser ainsi que la culture de la rose de mai à Grasse, apparaît à 1h et 55 secondes exactement.

Pour élaborer ses parfums, Thierry Wasser, le parfumeur de Guerlain,  va chercher ses roses en Bulgarie, en Turquie et au Maroc. Mais la fine fleur de la rose, ce qu’il appelle « la reine de la matière luxe rare », il se la procure à Grasse, « le paradis des parfumeurs », où est produit la rose de mai, dont la fragrance est absolument unique.

La rose, à l’instar du vin, doit sa note inimitable au terroir, et comme pour le vin, on peut parler de cru, de nuances fruitées, miellées etc. C’est ce que Thierry Wasser vient évaluer, pour estimer la qualité de la fragrance annuelle.

Les récoltes quotidiennes, effectuées chaque année par les mêmes cueilleuses dans un souci de qualité, peuvent atteindre 350 kilos de rose. Une récolte qui constitue un « océan de parfum », un « trésor » aux yeux de Thierry Wasser, en regard du nombre de roses qu’il faut pour un flacon de parfum, et surtout en regard la beauté de la fragrance elle-même.

Le reportage permet notamment de voir comment le nez Thierry Wasser travaille: avant de partir à Grasse pour allez superviser la récolte de la rose de mai, il se remémore la fragrance de l’absolu qu’il pourra mieux reconnaître ensuite. Nous apprenons qu’il a en mémoire la bagatelle de 3000 odeurs, qu’il est ainsi en mesure d’identifier.

Un savant mélange de culture, de terroir, de savoir faire et d’amour, que le reportage DES RACINES & DES AILES nous fait toucher du doigt.


DES RACINES & DES AILES, Thierry Wasser et les roses…

Hier soir, l’émission DES RACINES & DES AILES consacrait une partie de son reportage, un jardin sur la Méditerranée, à la rose, la reine des fleurs. Thierry Wasser a été interrogé pour parler de son laboratoire situé à Orphin près de Rambouillet.

Le reportage mentionnait en effet le laboratoire de Guerlain à Orphin. Thierry Wasser, qui y exerce son talent de parfumeur en tant que « nez » de la maison, s’est laissé interviewé, pour notre plus grand plaisir. « En fait, on ne crée pas, on écrit un parfum avant de le fabriquer. C’est un sacré clin d’œil pour la rose qui a inspiré tant de poètes et d’écrivains » a-t-il déclaré.

Soucieux de se procurer des matières premières de qualité, le reportage dévoile où Thierry Wasser va chercher les roses dont il se sert pour la création de ses fragrances. Ce talent, soucieux de qualité, n’hésite pas à se fournir dans des contrées éloignées, tel que le Maroc, la Bulgarie et surtout Grasse, terre de parfum par excellence.